Flexi-jobbers
A partir du 1er décembre 2015, un système d’emploi flexible a été mis en place dans le secteur de l’Horeca, appelé « flexi-job », assorti d'une cotisation patronale spéciale, sans les cotisations sociales habituelles et avec une exonération fiscale. De plus en plus de secteurs ont, progressivement, pu faire usage de ce système. Depuis le 1er juillet 2026, le système des flexi-jobs a, en principe, été étendu à l’ensemble des secteurs privés et publics. Un nombre limité de secteurs ou d'activités restent toutefois exclus. La possibilité pour les secteurs de demander une exclusion totale ou partielle et ensuite de nouveau une autorisation totale ou partielle, est maintenue.
Les flexi-travailleurs sont assurés socialement et les prestations effectuées dans le cadre de ce système sont déclarées au réseau de la sécurité sociale de la même manière que le seraient celles de travailleurs ordinaires.
Pour « pouvoir » effectuer un flexi-job, un certain nombre de conditions doivent toutefois être remplies :
- Un flexi-travailleur ne peut pas effectuer ses prestations auprès de l'employeur qui l'emploie déjà ou qui l'a employé au cours du trimestre en cours (trimestre T)
- Lors du trimestre (T-3), le travailleur doit avoir fourni, chez un ou plusieurs employeurs autres que l’employeur auprès duquel le flexi-job est exercé, des prestations de travail dont le volume s’élève au moins à 80% de ce qui est théoriquement possible dans un emploi à temps plein.
- Ou être pensionné
- Le salaire maximal est plafonné
- Le flexi-travailleur ne peut pas exercer de fonctions artistiques, artistiques-techniques et de soutien artistique
- Les professions comme décrites dans la loi du 3 mai 2024 (travail du sexe)
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