Exclusions

Ci-après se trouve un aperçu des différents avantages exclus de la notion de rémunération:

  • la prime de mariage ou de cohabitation légale d'un montant maximum de 245 EUR (accordée en espèces, sous forme de cadeau ou sous forme de bon d'achat). Si ce montant est dépassé, les cotisations sont dues sur la différence;
  • les avantages accordés sous forme d'outils ou de vêtements de travail;
  • les sommes que l'employeur paie au travailleur pour s'acquitter de son obligation de fournir des outils ou des vêtements de travail ou, lorsque le travailleur est occupé dans un endroit éloigné de son domicile, de lui procurer le logement et la nourriture;
  • les sommes accordées aux travailleurs en raison de leur affiliation à une organisation syndicale à concurrence d'un montant (par an et par travailleur) de 145,00 EUR à partir du 1er janvier 2017.
  • les avantages accordés aux travailleurs sous forme de timbres par un Fonds de sécurité d'existence pour autant que leur octroi ait été réglementé par des dispositions antérieures au 1er janvier 1970;
  • les sommes dues aux travailleurs en application des lois relatives à la pension, à l'assurance contre la maladie et l'invalidité, au chômage, aux allocations familiales, aux accidents du travail et aux maladies professionnelles;
  • les indemnités accordées aux personnes dont l'activité principale est exercée au sein d'un établissement scolaire (enseignant, employé administratif, ...) qui excercent une activité supplémentaire de surveillance pour le même employeur. Les activités supplémentaires dont question sont la surveillance des enfants dans une école maternelle ou primaire (à l'exclusion de tout autre enseignement) ou l'accompagnement des écoliers dans les transports scolaires (quel que soit l'établissement scolaire qui organise ce transport).
  • l'indemnité pour la période d'incapacité de travail avec rémunération garantie deuxième semaine ainsi que l'indemnité due pour la période d'incapacité de travail avec complément ou avance conformément à la convention collective de travail n° 12bis ou n° 13 bis;
  • les repas fournis à un prix inférieur au prix coûtant dans le restaurant d'entreprise;
  • la rémunération forfaitaire payée, pour un maximum de douze jours, par le Fonds de sécurité d'existence pour les jours de repos compensatoire dans la construction;
  • l'indemnité correspondant à la rémunération du jour férié ou du jour de remplacement durant une période de chômage temporaire. Il s'agit de l'indemnité que l'employeur (=un montant inférieur à la rémunération brute) doit payer au travailleur en vertu de l'arrêté royal du 18 avril 1974 fixant le mode général d'exécution de la loi du 4 janvier 1974 relative aux jours fériés, pour un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf jours fériés coïncidant avec un jour de chômage à partir de, respectivement, le 26e, 51e, 76e, 101e, 126e, 151e, 176e, 201e et 226e jour de chômage partiel pendant la même année civile ou à partir de, respectivement, le 31e, 61e, 91e, 121e, 151e, 181e, 211e, 241e et 271e jour de chômage partiel pendant la même année civile lorsque le régime de travail en vigueur est de six jours par semaine;
  • l'indemnité kilométrique allouée par l'employeur au travailleur pour les déplacements à bicyclette (propulsée ou non de façon électrique) ou speed pedelec entre le domicile et le lieu de travail. A partir du 1er janvier 2010, un mécanisme fiscal d'indexation est utilisé. Pour 2018, le montant maximum est de 0,23 EUR par kilomètre;
  • le vélo mis à disposition (propulsé ou non de façon électrique) ou speed pedelec, accessoires inclus, pour autant qu'il soit effectivement utilisé pour le déplacement entre le domicilie et le lieu de travail;
  • l'indemnité forfaitaire de camp, fixée par convention collective de travail, pour les séjours de vacances organisés par les établissements et les services qui ressortissent à la Commission paritaire des maisons d'éducation et d'hébergement, pour autant qu'ils soient agréés ou subsidiés par la Communauté ou la Région dont ils relèvent. Il s'agit de la prime de 28,48 EUR (depuis le 1er octobre 2018, le montant indexé s'élève à 39,88 EUR) maximum par jour octroyée pour 30 jours maximum par an aux membres du personnel accompagnant;
  • l'allocation de licenciement due aux ouvriers licenciés à partir du 1er janvier 2012;
  • l'indemnité en compensation du licenciement accordée à partir du 1er janvier 2014;
  • à partir du 1er décembre 2015, certaines heures supplémentaires prestées par des travailleurs à temps plein dans le secteur Horeca.